Stratégie

Comment trouver des clients sur LinkedIn (le guide)

Tu publies depuis des semaines, peut-être des mois. Tes posts sont propres et réguliers, bien écrits même. Mais ta messagerie est vide.

Alors tu te dis que tu dois poster plus souvent, trouver de meilleurs hooks, tester les carrousels ou acheter une formation. Peut-être même rejoindre un pod d’engagement, sait-on jamais.

Sauf que le problème n’est pas là. Il n’est presque jamais là.

J’accompagne des dirigeants, des freelances et des coachs sur LinkedIn depuis 2022, et dans 80% des cas le problème c’est pas le contenu. C’est ce qu’il y a derrière : une offre floue, une cible trop large, un positionnement interchangeable avec le voisin. LinkedIn ne crée pas de business. Il amplifie ce qui existe déjà, et si c’est flou, il amplifie le flou.

Le piège dans lequel tout le monde tombe

La plupart des gens traitent LinkedIn comme un média. Ils publient du contenu en espérant que quelqu’un finira par les contacter, et quand ça marche pas, ils publient encore plus.

C’est la stratégie du restaurant qui ouvre sans enseigne, sans menu, sans serveur, et qui attend que les clients entrent pour voir si la cuisine est bonne. Ça marche pas. Ou alors par accident.

LinkedIn c’est pas Instagram. C’est pas un endroit où tu construis une audience pour le plaisir d’en avoir une. C’est un endroit où des décideurs cherchent des solutions à leurs problèmes, et si ton contenu ne parle pas à un problème précis, tu génères du bruit. Du bruit avec des likes parfois, mais du bruit quand même.

J’ai vu des posts à 300 vues apporter des contrats à 5 chiffres, et des posts à 2 millions d’impressions ne rien générer du tout. La différence c’est jamais le format du post. C’est la clarté de ce qu’il y a derrière.

Avant de poster une seule ligne : les 4 fondations

C’est le coeur de ce que je fais avec mes clients, et c’est ce que personne ne fait.

Tout le monde veut parler de contenu, de hooks, de fréquence. Moi je commence par 4 questions. Si les réponses ne sont pas limpides, on ne touche pas à LinkedIn. On bosse d’abord sur ce qui compte vraiment.

01
Ton offre
Qu’est-ce que tu vends exactement ?
Flou si : tu ne sais pas l’expliquer en une phrase
02
Ta cible
À qui tu le vends ?
Flou si : tu acceptes tous les clients qui se présentent
03
Ton positionnement
Pourquoi toi plutôt qu’un autre ?
Flou si : tu dis la même chose que tes concurrents
04
Ta promesse
Quel résultat concret ton client obtient ?
Flou si : tu parles de ce que tu fais, pas de ce que ça change

Ton offre

Qu’est-ce que tu vends exactement ?

Si tu me dis « j’accompagne les entreprises dans leur transformation digitale », on ne va pas plus loin. Les gens achètent une solution à un problème précis, avec un format clair et un prix assumé.

Hormozi appelle ça le Grand Slam Offer, une offre tellement claire que ton client serait stupide de refuser. L’idée c’est que la valeur perçue de ton offre dépende du résultat rêvé multiplié par la probabilité d’y arriver, divisé par le temps que ça prend et l’effort requis. Plus le résultat est gros et probable, plus le temps et l’effort sont faibles, plus ton offre devient irrésistible.

L’équation de la valeur (Hormozi)
Valeur perçue
=
Résultat rêvé × Probabilité d’y arriver
Temps requis × Effort requis
Plus le haut est gros et le bas est petit, plus ton offre est irrésistible.

Si tu ne peux pas expliquer ton offre en une phrase et dire combien ça coûte sans bégayer, si ton prospect ne comprend pas en 10 secondes ce qu’il obtient en bossant avec toi, c’est que ton offre n’est pas prête. Et aucune stratégie LinkedIn ne compensera ça, peu importe la qualité de tes posts.

Un mec est venu me voir en disant qu’il voulait « plus de visibilité sur LinkedIn ». Après un diagnostic, le vrai problème c’était pas la visibilité du tout. C’est qu’il ne savait pas expliquer ce qu’il faisait. T’aurais pu lui donner le meilleur ghostwriter du monde, ça n’aurait rien changé.

Ta cible

À qui tu vends ?

« Je m’adresse aux entrepreneurs. » C’est pas une cible, c’est un océan.

Et surtout, oublie la définition classique de l’ICP. L’ICP c’est pas « Ideal Customer Profile ». C’est « Ideal Customer Problems ». Définir ta cible par la taille d’entreprise ou le secteur, c’est de la démographie, et ça te dit rien sur qui a vraiment besoin de toi.

Le vrai qualificateur c’est le problème. « Nos commerciaux perdent 3h par jour en saisie manuelle. » « On publie sur LinkedIn depuis 6 mois et on a signé personne. » Ce genre de phrase, c’est ça qui qualifie. Y a des boîtes de 200 personnes qui n’ont pas les problèmes que tu résous, et des boîtes de 50 qui en sont désespérées. Le problème qualifie, pas la taille.

Plus ta cible est large, plus ton message est dilué, et moins il résonne auprès de qui que ce soit. Un de mes clients visait « les dirigeants de PME ». Ses posts étaient génériques, il avait zéro lead. On a resserré sur les dirigeants de cabinets de conseil entre 5 et 20 salariés, et ses DMs ont commencé à se remplir en 3 semaines. Il n’a rien changé à sa fréquence ni à son format. Juste le message.

Ton positionnement

Pourquoi toi plutôt qu’un autre ?

Si tu fais la même chose que tout le monde, de la même manière, avec le même discours, tu es une commodité. Même avec du bon contenu, même avec un bon profil. Tu es interchangeable, et en compétition sur le prix.

Christopher Lochhead, l’auteur de Play Bigger, dit que les créateurs de catégorie capturent 76% des profits de leur marché tandis que les autres se battent pour les miettes. Le principe est simple mais radical : ne te bats pas pour être meilleur dans une catégorie existante. Crée la tienne.

Pour ça, t’as besoin de 3 trucs.

Un point de vue fort sur ton marché. Et je ne parle pas d’un slogan marketing, mais d’une vraie conviction que tu défends et que les autres ne disent pas. Le genre de POV qui fait que certains sont d’accord et d’autres pas du tout, c’est ça le but.

Un ennemi clair. Les « coachs LinkedIn qui optimisent tes posts sans jamais regarder ton business ». Les « formations à 3 000 euros qui te donnent des templates sans diagnostic ». L’ennemi c’est pas une personne, c’est une approche que tu combats.

Et une méthode. Ton process, ta façon de faire, un vrai système que les autres n’ont pas. Oublie les phrases toutes faites que n’importe qui pourrait dire.

Le jour où des gens te contactent en disant « j’ai lu tes posts, je sais que c’est toi qu’il me faut » au lieu de « on m’a recommandé 3 personnes et je compare les prix », c’est que ton positionnement est bon.

Ta promesse

Quel résultat concret ton client obtient en bossant avec toi ?

Ce qu’il obtient, pas ce que tu fais. Ce que tu fais : « je crée des stratégies LinkedIn ». Ce qu’il obtient : « tu signes tes premiers clients grâce à LinkedIn en 90 jours ». La nuance est subtile mais elle change tout, parce que les gens achètent un résultat, pas un process.

Si ta promesse ne fait pas réagir ta cible quand elle la lit, elle est trop vague.

Petite nuance à ce sujet : quand tu as la crédibilité et la notoriété suffisante, tu peux te permettre d’élargir de plus en plus la promesse. J’appelle ça la stratégie Tibo In Shape, mais ce sera pour un autre article.


Quand ces 4 fondations sont solides, ton contenu devient évident. Tu sais quoi dire, à qui, et pourquoi. Quand elles sont floues, tu postes dans le vide, et tu peux poster pendant 12 mois sans signer un seul client.

Le contenu qui signe des clients

OK. Fondations posées, on parle contenu.

Y a une vraie différence entre le contenu qui génère des likes et celui qui génère des clients. Si tu publies que du contenu « à likes », tu auras une belle audience qui t’achètera jamais rien, et c’est le piège dans lequel tombent la plupart des créateurs.

Le truc que j’essaie de faire comprendre à tous mes clients : ton contenu c’est pas du marketing, c’est du business. La nuance est énorme. Le marketing cherche de la visibilité, le business cherche des conversations commerciales.

Tes clients potentiels voient tes posts. Ils scrollent, ils n’engagent pas, mais ils regardent. Et le jour où ils ont besoin de quelqu’un comme toi, t’es le premier nom qui leur vient à l’esprit. Seulement 5% de ton marché est prêt à acheter maintenant. Les 95% restants construisent leur confiance en toi, post après post, semaine après semaine, et c’est exactement pour ça que la consistance compte plus que la viralité.

Les 3 catégories de contenu

Tout ce que tu publies devrait rentrer dans une de ces 3 cases.

Répartition idéale du contenu
40%
30%
30%
Autorité, prouver ton expertise
Connexion, te rendre humain
Conversion, vendre

L’autorité, environ 40% de tes posts. C’est ce qui prouve que tu sais de quoi tu parles : tes analyses, tes frameworks, tes prises de position. Le genre de post où ta cible se dit « ah ouais, il voit les choses différemment ». Sans ce type de contenu, t’es juste quelqu’un qui donne des conseils sur Internet, et y en a des milliers.

La connexion, environ 30%. C’est ce qui te rend humain. Ton parcours, tes galères, tes coulisses. Les gens achètent pas à des experts, ils achètent à des experts qu’ils apprécient, et ce contenu crée le lien émotionnel qui transforme un lecteur en quelqu’un qui te fait confiance.

La conversion, environ 30% aussi. C’est ce qui vend : tes cas clients, tes résultats, tes offres. La partie que tout le monde évite par peur de « faire de la pub ». Sauf que si tu mentionnes jamais ce que tu fais, combien ça coûte et comment bosser avec toi, les gens ne peuvent pas acheter ce qu’ils ne savent même pas que tu vends.

L’erreur que je vois tout le temps : 90% autorité, 10% connexion, 0% conversion. T’es perçu comme un expert intéressant à lire mais personne ne sait ce que tu proposes.

L’écriture

Parle normalement. Sérieusement, c’est le meilleur conseil que je puisse te donner.

L’IA a inondé LinkedIn de trucs que n’importe qui pourrait écrire. « Dans un contexte en constante évolution, il devient crucial de repenser sa stratégie. » Personne ne parle comme ça dans la vraie vie, et personne ne fait confiance à quelqu’un qui écrit comme un communiqué de presse passé dans ChatGPT ou Claude.

Y a une renaissance de l’écriture humaine en cours, elle est encore discrète mais elle va devenir évidente. Les gens veulent lire quelqu’un de vrai. Écris depuis ce que tu vis, à la première personne, et parle avec ton audience au lieu de lui parler. Lis tes posts à voix haute : si une formulation te fait tiquer, elle fera tiquer ton lecteur aussi.

Dernier truc. Si ton post fait peu d’impressions, ton hook est mauvais dans 90% des cas. Le reste du post peut être excellent, mais si personne ne clique sur « voir plus », personne ne le lira jamais.

La fréquence

Moins important que tu crois.

2 posts par semaine bien ciblés valent mieux que 5 posts génériques. La consistance bat les campagnes, toujours. LinkedIn c’est comme le DCA en crypto : des petites contributions régulières sur le long terme, et l’effet compound finit par exploser quand tu t’y attends le moins.

2-3 posts par semaine. Tiens ça pendant 3 mois avant de juger quoi que ce soit.

Ton profil : ta page de vente

Ton contenu attire l’attention et ton profil convertit cette attention en action.

Quand quelqu’un clique sur ton profil, il se pose 3 questions en moins de 10 secondes : c’est qui, est-ce qu’il peut m’aider, et (potentiellement) comment je le contacte. Si ton profil ne répond pas à ces 3 questions, tu perds le visiteur, c’est aussi simple que ça.

Mais retiens un truc important. Ton optimisation de profil ne sert à rien si les bonnes personnes ne le visitent pas. Un bon profil sans offre claire, c’est une belle carte de visite que personne ne ramasse. L’objectif du profil c’est pas d’impressionner tout le monde, c’est d’amener ton client idéal à la prochaine étape, que ce soit te contacter, réserver un appel ou lire ton dernier post.

La conversion : du lecteur au client

Tu publies, ton profil est bon, les gens te lisent. Et maintenant ?

C’est là que la majorité s’arrête. Ils attendent que les prospects viennent à eux, et ça finit par arriver, mais c’est lent. Très lent.

Tu peux poster 12 mois et signer zéro client, ou passer 1 journée à ouvrir des conversations en DM et décrocher 5 appels. Les DMs ne donnent pas de dopamine mais ils donnent de l’argent, et c’est une distinction que beaucoup de gens sur LinkedIn refusent de faire.

Le système tient en 4 étapes.

Le système de conversion LinkedIn
Attirer Tes posts amènent les bonnes personnes
Engager Tu crées des conversations
Qualifier Tu ouvres le dialogue en DM
Convertir Appel → Client

Attirer. Tes posts amènent les bonnes personnes, celles qui ont le problème que tu résous.

Engager. Tu commentes chez ta cible, tu réponds à tout ce qu’on te dit, et tu crées des conversations.

Qualifier. Quand quelqu’un interagit régulièrement avec ce que tu publies, tu ouvres la conversation en DM.

Convertir. Si le problème correspond à ce que tu fais, tu proposes un appel de 20-30 minutes. Le but n’est pas de vendre, c’est de comprendre si tu peux aider.

Stratégie, action, ajustement

Tout le monde cherche la stratégie parfaite, la formule magique, le template universel qui va tout débloquer. Ça n’existe pas.

Ce qui marche c’est une boucle. Tu poses ta stratégie, tu exécutes pendant au moins 12 semaines, tu regardes ce qui a marché et ce qui n’a pas marché, tu ajustes, et tu recommences. C’est pas plus compliqué que ça, mais c’est la discipline de le faire et d’analyser qui séparent ceux qui trouvent des clients de ceux qui lâchent après 3 mois.

La boucle qui fait la différence
Stratégie
Action
Ajustement
12 semaines minimum avant de juger. Puis on recommence.

Enfin, mesure les bonnes choses. Les likes ne signent pas de contrats et les impressions ne font pas de virements. Ce qui compte c’est le nombre de conversations en DM par semaine, le nombre d’appels découverte par mois, et le nombre de clients signés. Le reste c’est de la vanité.

Le calendrier réaliste

Oublie les « 10 clients en 30 jours ». Voilà ce qui se passe vraiment quand tu fais les choses bien.

Le calendrier réaliste
Mois 1-2
Fondations
Offre, cible, profil. Peu de leads, c’est normal.
Mois 3-4
Traction
Premiers DMs et signaux. Peut-être un premier client.
Mois 5-6
Système
Le système tourne. Leads réguliers.
Mois 7-12
Accélération
Tu choisis tes clients. Tu montes tes prix.

Mois 1-2. Tu poses tes fondations : offre, cible, positionnement, promesse. Tu refais ton profil et tu commences à publier. Peu de vues, peu de leads. C’est normal et c’est attendu, t’es en train de construire quelque chose qui va porter ses fruits plus tard.

Mois 3-4. Ça commence à prendre. Tes posts touchent les bonnes personnes et tu reçois tes premiers DMs. Tu n’as pas encore un flux régulier, mais des signaux montrent que ça commence à marcher. Peut-être un premier client.

Mois 5-6. Le système tourne. Tu sais ce qui marche pour ton audience, les leads deviennent plus réguliers, et tu commences à avoir un vrai pipeline.

Mois 7-12. T’accélères. Tu pousses ton positionnement plus loin, les prospects viennent à toi au lieu de l’inverse, tu choisis tes clients et tu montes tes prix.

Les 5 erreurs qui tuent tes résultats

×
Poster sans stratégie
Distribuer des flyers au hasard dans la rue
×
Cibler tout le monde
Tellement de portes ouvertes que personne n’entre
×
Ne jamais vendre
Ton audience ne sait même pas que tu proposes quelque chose
×
Mesurer les likes
Les vues n’impriment pas de billets
×
Lâcher trop tôt
Les résultats arrivent entre le mois 3 et le mois 6

Poster sans stratégie. Tu publies parce qu’on t’a dit qu’il faut être régulier, mais t’as pas défini pour qui tu écris ni pourquoi. C’est comme distribuer des flyers au hasard dans la rue en espérant que le bon prospect passera par là.

Cibler tout le monde. T’as peur de te fermer des portes, alors t’ouvres tellement de portes que personne n’entre.

Ne jamais parler de ce que tu vends. Tu donnes de la valeur, tu éduques, tu partages ton expertise gratuitement, et c’est super. Mais tu ne mentionnes jamais ce que tu fais ni comment bosser avec toi, et les gens ne peuvent pas acheter ce qu’ils ne savent même pas que tu proposes.

Mesurer les mauvais trucs. Tu fêtes un post à 50 000 vues sans te demander combien de leads ça a généré. Les vues n’impriment pas de billets, et un post viral qui ramène zéro conversation commerciale c’est juste du divertissement gratuit.

Lâcher trop tôt. 3 mois de posts, zéro résultat, et tu conclus que LinkedIn ne marche pas pour toi. En vrai, t’as même pas fini de poser les fondations, et les résultats arrivent entre le mois 3 et le mois 6.

FAQ

Combien de temps avant de voir des résultats ?

Entre 3 et 6 mois si tu bosses sérieusement. Les résultats en 30 jours ça existe, mais c’est l’exception. LinkedIn c’est un jeu de patience et de clarté, pas un sprint.

LinkedIn marche pour tous les métiers ?

Si ta cible y est, oui. Freelances, consultants, coachs, prestataires B2B, dirigeants. Si tu vends du B2C, c’est moins ton terrain de jeu.

Faut un profil Premium ?

Non. Le gratuit suffit largement pour trouver des clients. Le Premium apporte quelques trucs utiles, surtout quand tu prospectes, mais c’est pas ça qui fera la différence entre signer et pas signer.

Prospecter en DM, obligé ?

Pas au sens « spammer des inconnus avec un message copié-collé ». Mais ouvrir des conversations avec des gens qui interagissent déjà avec ton contenu, oui. C’est pas de la prospection, c’est de la conversation.

Les outils d’automatisation ?

Ça peut aider pour l’ajout de contacts ciblés, mais ça remplacera jamais une vraie stratégie et du vrai contenu. L’automatisation sans fondation, c’est du spam, mais bien faite pourquoi pas.

Je peux le faire seul ?

Tu peux. Si tu es prêt à y passer du temps, tester énormément, te remettre en question et essuyer quelques erreurs sur la route.

Le mot de la fin

Trouver des clients sur LinkedIn c’est pas une question de hacks, de templates ou d’algorithme. C’est une question de clarté sur ce que tu fais, pour qui tu le fais, et pourquoi quelqu’un devrait choisir de bosser avec toi plutôt qu’avec le voisin.

Quand c’est clair, LinkedIn fonctionne super bien.

La stratégie d’abord.

Le contenu ensuite.

Et les résultats suivront.


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